Je félicite les évêques catholiques du Québec pour cette déclaration. On ne combat pas les tabous par des interdits mais par une meilleure connaissance de l'autre en le côtoyant dans la vie de tous les jours et non pas en l'évitant. D'un autre côté il a fallu attendre le Concile Vatican 2 pour que l'Église catholique le comprenne. Il faut être patient avec l'État.

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