Dimanche de la Divine Miséricorde : une invitation à se laisser transformer par l’amour de Dieu
Montréal
Le 12 avril 2026, à l'occasion du Dimanche de la Divine Miséricorde, Mgr Christian Lépine a présidé une messe solennelle à la paroisse Saint-Nazaire, rassemblant des fidèles venus de différents horizons pour célébrer ensemble la miséricorde infinie de Dieu.
La paroisse Saint-Nazaire est le Sanctuaire de la Miséricorde, le sanctuaire diocésain dédié à la dévotion de la Divine Miséricorde, désigné comme tel par Mgr Lépine en septembre 2019, et le siège canadien de l'Œuvre de Jésus Miséricordieux. La paroisse accueille des pèlerins attirés par cette dévotion depuis qu'elle s'y est établie, ce qui en fait un lieu tout naturel pour cette célébration annuelle.

Dès le début de son homélie, l’archevêque a souligné ce qui unit tous les participants : une même attraction vers Jésus miséricordieux. « Qu’est-ce qui nous rassemble aujourd’hui, sinon d’être attirés par Lui? », a-t-il lancé, rappelant que le Christ demeure l'un des plus grands pôles d'attraction de l'humanité, par son amour offert sans mesure.
S’appuyant sur le parcours des disciples, Mgr Lépine a évoqué trois réalités fondamentales de la vie chrétienne : suivre Jésus, parfois s’en éloigner, notamment face à la croix, puis être appelé à nouveau, envoyé en mission malgré nos fragilités. Il a insisté sur ce paradoxe au cœur de la foi : même après avoir fui ou douté, les disciples sont rejoints par le Christ ressuscité, qui leur offre la paix et les envoie à leur tour. Un signe puissant de la miséricorde divine, qui ne cesse de relever et de faire confiance.
L’archevêque a également invité les fidèles à ne pas sous-estimer la grandeur de cette miséricorde. Trop souvent, a-t-il expliqué, nous la réduisons à nos propres limites ou à notre vision du pardon. Or, la miséricorde de Dieu va bien au-delà : elle ne se contente pas d’effacer le péché, elle transforme le cœur, renouvelle la capacité d’aimer et ouvre un chemin de vie nouvelle.
Dans cette perspective, Mgr Lépine a rappelé que tous sont appelés à la sainteté. Non pas comme une perfection à atteindre par soi-même, mais comme une participation à l’amour même de Dieu. Une invitation à se laisser façonner, jour après jour, par cette miséricorde qui agit en profondeur.
En ce dimanche particulier, l’Église rappelle que la miséricorde n’est pas une idée abstraite, mais une réalité vivante, offerte à chacun. Elle se reçoit, mais elle se partage aussi : dans les gestes simples, dans la présence à l’autre, dans l’attention portée aux plus fragiles.
Cette célébration a ainsi été une occasion renouvelée de redécouvrir la force transformatrice de l’amour de Dieu et de repartir avec un appel clair, soit faire confiance à la miséricorde, s’y abandonner et en devenir témoin dans le monde.
Joanne Dorcé
Gestionnaire du contenu et directrice adjointe,
Service des communications
Archidiocèse de Montréal
Commentaire
0 Commentaire
Ajouter un commentaire