Diocèse de Montréal

trois photos

diocesemontreal.org

accueildonsliensns joindreenglish

 

 

 

 

 

 

 


histoire
archevêque

présence au monde
priorités
accueille et accompagne
héritage
moments de la vie

ressourcement

organisation
activités
communications

 

filet

L’Église reconnaît le mariage comme un sacrement, c’est-à-dire comme un signe et un lien privilégié de l’amour de Dieu. En Église, la décision d’une femme et d’un homme de se marier ou de s’engager librement l’un envers l’autre pour la vie s’exprime par une célébration liturgique dans laquelle les époux échangent leur consentement irrévocable à un amour indissoluble. Ainsi, l’Église considère les époux comme ministres de leur sacrement de mariage.

Les catholiques reconnaissent le sacrement de mariage comme une alliance, un don de l’amour offert sans conditions, associée à l’Alliance de Dieu avec tous les êtres humains à qui Il donne tout son amour. Cette alliance crée entre deux personnes qui décident de former, à l’image de Dieu, une communauté de toute la vie, une communauté de personnes au service de la vie ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu’à la génération et à l’éducation des enfants.

En s’engageant dans le mariage chrétien, le couple accepte de progresser dans sa foi et de l’actualiser dans les gestes concrets de la vie quotidienne. En vivant ainsi cet engagement, le mariage devient alors un testament que les époux lèguent à l’Église et à la société tout entière dans lequel ils montrent qu’il est possible de réaliser, aujourd’hui, à travers les joies et les difficultés de tous les jours, une communauté de vie et d’amour.

Procédure

Le couple qui demande de se marier à l’Église, se préparera pour mieux se connaître et connaître l’engagement à prendre. Pour être guidés dans leur cheminement, les futurs époux s’adresseront à leur paroisse dès qu’il y a projet de mariage et, autant que possible, avant que la date soit déjà fixée.

L’Église catholique célèbre le mariage quand les conditions suivantes sont remplies :

  • au moins l'un des deux conjoints doit être catholique; le/les conjoint/s catholique/s doit/doivent avoir reçu les trois sacrements d'initation chrétienne: le baptême, l'eucharistie et la confirmation;
  • aucun des conjoints ne doit être lié par un mariage antérieur valide ;
  • ils doivent être vraiment libres dans leur consentement (liberté) ;
  • l’homme et la femme s’engagent définitivement l’un envers l’autre (indissolubilité) ;
  • ils veulent persévérer dans la fidélité de leur amour pour toute la vie en le gardant vivant et en croissance ;
  • ils acceptent de faire profiter leur entourage du dynamisme de leur amour (fécondité)

Références diocésaines

On peut davantage se renseigner sur le sacrement de mariage et les procédures à suivre en allant sur le site Internet de l’Office de la famille :

On peut également communiquer avec le secrétariat de l’Office
au (514) 925-4300, poste 224 ou 226.

Un dépliant explicatif indiquant les diverses sessions en préparation au mariage est aussi disponible.

Pour les couples préférant la documentation en anglais, on communique avec le Department for Family Life, au (514) 925-4300, poste 219 ou 343.

Enfin, pour les mariages interreligieux, le Centre canadien d’œcuménisme apporte l’aide appropriée : (514) 937-9176 ou par courriel

Le respect des conditions citées plus haut est d’une importance capitale, car la négligence d’y souscrire peut conduire au constat que le mariage apparemment reçu et donné est invalide. Si l’un des conjoints a des doutes sérieux à ce sujet, il peut demander à l’Église d’examiner son cas. C’est alors le Tribunal ecclésiastique qui coordonnera la suite de la démarche.

Notes sur la déclaration en nullité de mariage

Reconnaître la nullité d’un mariage signifie, qu’après une étude sérieuse, le Tribunal ecclésiastique déclare que le sacrement de mariage apparemment reçu et donné, n'a pas été contracté validement parce qu’il y manquait une des conditions essentielles.

Les effets d'une déclaration en nullité

Lorsqu’un mariage est déclaré invalide par le Tribunal, les époux sont considérés, au plan religieux, libres de tout lien. Bref, ils ne sont pas tenus par les obligations du mariage. Les enfants issus de cette union demeurent légitimes, car on croyait le mariage bon au plan sacramentel. Il est à noter qu’en Amérique, une déclaration en nullité religieuse n’a aucun effet au civil (exemples : le nom de famille, la garde, la pension alimentaire et autres).

La relation entre mariage religieux et mariage civil

Dans la province de Québec, le mariage religieux est reconnu par l’État. Il est à la fois religieux et civil. Mais un mariage uniquement civil entre deux catholiques n’est pas sacramentel et n’est pas reconnu par l’Église. Lorsqu’un mariage est dissous par le divorce, c’est le lien (contrat) civil qui est rompu. Le lien sacramentel demeure si l’on s’est marié à l’Église. Lorsque le mariage à l’Église est reconnu invalide ou nul, le lien civil demeure tant qu’il n’y a pas eu divorce.

Motifs d’une déclaration en nullité de mariage

Plusieurs motifs, appelés « chefs de nullité » peuvent entraîner une déclaration de la nullité du sacrement du mariage. Ils découlent de l’absence d’une condition requise pour la validité du sacrement.

Chefs de nullité fréquemment invoqués

Le défaut de discernement.  Il n’est pas toujours relié à un désordre de la personnalité. Il s’agit d’une lacune importante au plan de la maturité, d’une absence d’analyse critique, d’un manque de jugement discrétionnaire.

L’incapacité d’assumer les obligations essentielles du mariage. Le mariage est une alliance en vue d’établir une communauté de vie et d’amour destinée au bien des époux, à la génération et à l’éducation des enfants. Les droits et devoirs des époux impliquent la fidélité mutuelle, l’indissolubilité du mariage ainsi que la procréation. En raison d’une faille sévère au plan de la personnalité ou du caractère, l’un ou les deux conjoints peuvent être incapables d’assumer les obligations de leur engagement.

La simulation totale ou partielle. Il y a simulation lorsque l’un des époux accepte extérieurement de remplir les obligations du mariage alors qu'intérieurement il les refuse. Il peut s’agir du rejet de l’engagement ou du refus de l’un des biens tel que l’enfant, la fidélité ou le sacrement.

présence au monde


Histoire
| Archevêque | Présence au monde | Organisation | Activités | Communications
accueil | dons | liens | nous joindre | english

L'Église accueille et accompage les jeunes, les familles, les malades, les personnes souffrant d'un handicap, les personnes en deuil, les personnes démunies, les recommençants, les personnes en milieu carcéral, les forces de l'ordre et de sécurité et les nouveaux croyants.
l'Église transmet son héritage
aux enfants, aux ados, aux jeunes adultes et aux adultes.
L'Église célebre les moments de la vie
: le baptême, la confirmation, l'eucharistie, le pardon, le mariage, l'ordre, l'onction des malades et les funérailles.
L'Église et l'oecuménisme : à venir
Les communautés culturelles :
à venir
l'Église donne de la formation
par des colloques, des cours et des sessions.
l'Église ressource
avec la Bible, des lieux de retraites, des sites de pèlerinage, des sessions de spiritualité.
Les journées mondiales de la jeunesse : JMJ

www.diocesemontreal.org
20 juin 2003