Archive pour octobre 2013

En finir avec la pauvreté, c’est d’abord combattre nos préjugés

 

 Par une collaboration spéciale de Gérard Laverdure pour l’écriture
et de Gilles Pilette pour la photographie

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François, agent de pastorale sociale (Photo: Gilles Pilette)

17 octobre, journée mondiale du refus de la misère
Par une belle soirée d’automne, le 17 octobre à 18h, coin Christophe Colomb et Fleury, des individus et des groupes se rassemblent avec pancartes, banderoles et fanfare. « Quoi encore? » se disent les automobilistes. C’est pourquoi des tracts sont distribués aux passants et aux automobilistes pour les éclairer. A l’invitation d’ATD Quart Monde, en collaboration avec la Pastorale sociale et des groupes communautaires du quartier Ahuntsic rejoints par François Godbout, agent de pastorale sociale,  250 personnes environ ont décidé de marcher à nouveau cette année pour la Journée mondiale du refus de la misère. Sous le thème « Ensemble on peut en  finir avec l’extrême  pauvreté », les pancartes se suivent au son d’une musique rythmée, et dans une atmosphère joyeuse, pour dénoncer les préjugés qui écrasent et humilient les personnes aux prises avec la pauvreté.  Puis jeunes et adultes se sont retrouvés au Centre Scalabrini pour une soupe et un café, où des situations de pauvreté sont mises en scène.

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(Photo:Gilles Pilette)

Quels sont ces préjugés tenaces? Les affiches les dénoncent : « Les BS ne veulent pas travailler   – Faux! ». Selon le Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, en 2013 ce sont deux personnes sur trois à l’aide sociale qui sont reconnues comme ayant une contrainte à l’emploi. Par ordre décroissant : « les problèmes intellectuels (10% de la population a un trouble d’apprentissage), de santé mentale et de handicap physique, l’âge (être âgéE de 55 ans et plus), avoir des enfants à charge, surtout en situation de monoparentalité.  Ces contraintes ou obstacles au retour à l’emploi ont été identifiés par les personnes concernées : situation personnelle (manque de confiance en soi, découragement, santé), discrimination à l’embauche (femmes, origine ethnique, religion, classe sociale), mauvaise conditions de travail (horaires, salaire, emploi non valorisant), manque d’emploi et concurrence économique, difficile conciliation travail/vie personnelle (garde d’enfants, horaires de travail, transport), manque d’expérience ou de qualification. Les personnes sans emploi sont donc bien plus victimes que responsables de leur situation. » Sans compter que 46% des québécoisEs vivant sous le seuil de faible revenu ont un travail rémunéré… (1) Lire la suite de cette entrée »

Source : Le blogue de Anne Bourdon


Un signe ostentatoire depuis 300 ans

Au moment où le débat est lancé sur la charte de la laïcité et le port de signes religieux ostentatoires, la paroisse St-Joachim de Pointe-Claire célèbre le 300e anniversaire de sa fondation. C’est dire que depuis trois siècles, autour du vieux moulin du village, la foi chrétienne est vécue et transmise de génération en génération. Encore aujourd’hui, près de mille personnes se rassemblent toutes les semaines pour célébrer et annoncer leur foi au Christ.

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Source : Le blogue de Abbé Alain Roy