Alessandra… (suite)
Les Scalabriniens l’envoient ensuite à Capetown en Afrique du Sud, pour s’occuper de l’accueil des personnes qui fuient le Centre Afrique. Là elle ouvre un orphelinat pour les enfants et forme des Sud-Africains qui puissent prendre un jour la relève. Une expérience de 4 ans qui la mettra en contact avec un nouvel univers ethnique, culturel et religieux, à multiples facettes. Bien que l’apartheid soit officiellement aboli, des relents de discrimination sont encore perceptibles entre les blancs, les noirs, les indiens et les métis. Elle y développe la conviction qu’« autour du sens de l’humain on peut travailler ensemble, quelles que soient la couleur et les convictions : musulmane, athée, presbytérienne ou catholique… C’est ce qui fonde le sens et la pratique de l’unité », affirme-t-elle. Lire la suite de cette entrée »
Reflet de la sagesse de Dieu
Chiheb Esseghaier, un des deux comparses qui auraient tenté de faire sauter un train de Via Rail, refuse d’accorder toute autorité au Code criminel. Pourquoi? Parce que, dit-il, ce n’est pas un «livre saint». Ce n’est ni le Coran, ni la Bible. Là-dessus, le présumé terroriste a raison.
Il a raison aussi de croire que nous pouvons nous tromper dans l’application des lois civiles ou criminelles. Mais on peut aussi mal interpréter le Coran ou la Bible. Nous lisons ces Saintes Écritures avec nos yeux et nos intelligences d’hommes et de femmes qui peuvent errer. L’histoire des études bibliques fourmille d’exemples de mauvaises interprétations. Il ne faut pas pour autant s’interdire de lire la Bible ou de méditer le Coran. Le Créateur n’arrête pas de s’adresser à nous, même si nous pouvons mal comprendre ses messages.
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Sur les routes d’Espagne… en quête d’espoir!
Dans une salle comblée à souhait du Théâtre Nuevo Apolo de Madrid résonnent sans désemparer les rythmes endiablés des traditionnels pas de danse, les sonorités des castagnettes et de la musique mythique du Flamenco. D’une voix rauque, comme sortie des entrailles, s’élève dans cette salle surchauffée, la clameur coutumière des exclus et des déshérités. Nous sommes bien en Espagne, il n’y a pas de doute. Costume, décor, ambiance, odeur, tout est en place pour combler un auditoire avide de sensations fortes. Il faut l’admettre, cette danse et ce genre de musique d’Andalousie remontant au XVIIIe siècle, expriment et actualisent encore aujourd’hui, à bien des égards, le drame que vivent avec tant de violence plus de cinq millions de chômeurs de ce pays au bord du gouffre financier. Il n’y a pas que le Flamenco pour l’exprimer ouvertement, puisque les manifestations pacifistes sont presque quotidiennes dans les rues de la capitale madrilène.
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Alessandra Santopadre, une protagoniste des personnes migrantes
Alessandra petite fille vit à côté du séminaire des Scalabriniens à Rome. À l’image de leur fondateur*, ceux-ci développent un charisme d’accueil, et d’intervention en faveur des migrants. Les parents d’Alessandra connaissent bien les séminaristes scalabriniens, qui viennent de partout dans le monde : leur table leur est grande ouverte, même pour des visites tardives et inattendues. C’est la plus grande école de vie pour Alessandra, qui y entendra parler toutes sortes de langues et se familiarisera à une nourriture des plus variées. Lire la suite de cette entrée »
Deo Gratias ! Un grand merci !
Un GRAND merci à tous ceux et celles qui ont assisté à l’organisation, à l’exécution et surtout à la participation de la JMJ diocésaine 2013. C’est grâce à vos grands esprits et votre enthousiasme que nous avons pu réaliser cette belle mission que le bienheureux Jean-Paul II nous a confié il y a 28 ans aujourd’hui. Continuons à vivre notre jeunesse dans sa plénitude, et « Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples ! » (cf. Mt 28, 19)
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Cher François
Ce n’est pas sans émotion que les catholiques ont appris ton élection comme évêque de Rome et successeur de Benoît XVI. On criait de joie sur la place Saint-Pierre dès les premières volutes de fumée blanche. Personnellement, je retenais mes ardeurs : ce n’est pas tout d’avoir un pape, il en faut un bon! Je préférais en connaître le nom avant d’applaudir ou de faire la moue.
Le cardinal Taurant annonça solennellement ton élection. J’ai d’abord été surpris par le nom de ton pays. Le pape vient d’un continent autre que l’Europe. Il vient de l’Amérique du Sud, il vient d’Argentine. Voilà du neuf, du vrai neuf. Moi qui commençais à désespérer des vieilles rides de mon Église, je reprenais confiance. Mon Église pouvait dégager encore des odeurs printanières!
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Pardonner pour être plus humain
La fiancée
Celle-là, elle est bien bonne! Un pape jésuite, argentin, qui vivait jusqu’alors dans un petit appartement, ancien technicien en chimie, qui se déplaçait en transport en commun, proche des pauvres et surtout, dont le nom n’apparaissait sur aucune liste des fameux « papabili ». On dit qu’après son élection, il serait allé lui-même régler sa note d’hôtel avant de se consacrer désormais à ses tâches pontificales. Légende ou vérité? De toute façon, cela semble être son genre.
Merci, Seigneur!
Ne vous gênez pas pour demander
Un jour, une moniale me confia qu’elle ne priait jamais pour elle-même. Auprès de Dieu, toutes ses demandes concernaient les autres, ses proches comme l’ensemble des êtres humains. « J’espère cependant, ajouta-t-elle, que les autres prient pour moi! »
La générosité de cette sœur est admirable. Il y a beaucoup de charité dans son attitude. Sa prière se déploie comme un immense service qu’elle offre à l’humanité. Je me permis toutefois de lui conseiller de prier pour elle-même et pas seulement pour les autres. Sûrement que d’autres priaient pour elle et qu’elle n’était pas abandonnée dans quelque oubliette entre la terre et le ciel!
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Conversion ou conversation?
Le carême arrive presque sur la pointe des pieds. Socialement, il en est peu question. Il est pourtant une chance pour ceux et celles qui veulent rafraîchir leur baptême et le vivre à fond. Quarante jours de pénitence et de conversion nous sont donnés pour modifier notre façon de vivre en l’ajustant à celle de Jésus. Dans l’esprit de plusieurs, le carême est synonyme de privations alimentaires, de privation d’alcool, de dessert ou de sucreries. N’y aurait-il pas mieux à faire pour amorcer une véritable conversion?