|
|
|
|
||||
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Bénévoles recherchés Le dimanche 6 févrierr 2005 Quand on est gravement malade, on ne voit plus la vie avec les mêmes yeux. La vie change de perspective et le corps, auparavant si docile, se rebiffe et n'exprime plus que la douleur. Alors diverses questions se posent. Question sur le pourquoi de la maladie, sur la guérison espérée, sur l'avenir, sur les relations avec les êtres chers. À ces interrogations se mêlent l'angoisse, la peur, l'espoir. C'est souvent à ce moment que la dimension spirituelle de l'existence prend une importance qu'elle n'avait pas auparavant. Où va la vie? Comment vivre la souffrance? Comment faire face à la mort qui semble se rapprocher? Et après la vie ? La personne malade sent alors le besoin de, non seulement recevoir des soins de santé adéquats et efficaces, mais aussi trouver quelqu'un qui l'aidera dans sa quête de sens. Dans les hôpitaux, un service de pastorale existe pour répondre à ces besoins de l'âme. Cependant, depuis le virage ambulatoire, environ 15% seulement des malades sont soignés dans les institutions de santé. Les autres reçoivent des soins à domicile. La majorité des malades Pour faire face à cette situation, une religieuse du diocèse de Montréal a eu l'idée de créer un service d'accompagnement spirituel des personnes malades et des personnes âgées à domicile ainsi que de leurs proches. Ce service est rendu possible grâce au soutien financier de la Fondation Les Amis de Jeanne-Mance et avec la collaboration de centaines de bénévoles qui ont reçu une formation spécifique. Mis sur pied au cours des années '90, le service rejoint des milliers de personnes malades et/ou âgées. Ainsi l'an dernier, plus de 2 500 personnes ont reçu régulièrement la visite de l'un ou l'une des quelque 350 bénévoles. La demande vient régulièrement des CLSC et des centres de personnes âgées avec qui nous collaborons. Mais plus souvent, les gens sollicitent le service pour eux-mêmes, pour leurs proches, pour leurs patients. On veut simplement parler, être rassuré, prier, communier. N'être plus seul. Confier ses plus grandes angoisses à quelqu'un de neutre. Et la demande croît sans cesse. Malheureusement, il manque de bénévoles pour satisfaire tous les besoins exprimés sur le territoire du diocèse de Montréal. Plusieurs personnes doivent attendre. Vous avez peut-être un intérêt pour ce type d'activité? N'hésitez pas à vous informer auprès de la responsable, Sur Madeleine Saint-Michel (514 925-4300 poste 211). Les bénévoles appartenant au service d'accompagnement spirituel reçoivent une formation adéquate leur permettant de soutenir la personne qui consulte, de l'accompagner dans sa solitude et sa souffrance. Dans
quelques jours, le 11 février, ce sera la journée mondiale des malades.
Cette journée vient nous rappeler le besoin de présence à
assurer auprès de ceux et celles qui sont aux prises avec la maladie. Dans
la tradition chrétienne qui est la nôtre, le soin des malades est
bien ancré. À la suite de Jésus se penchant sur ceux et celles
qui souffrent, sachons accorder une première place aux personnes malades
et/ou âgées. |
|
||||
|
|
Biographie | Homélies et allocutions | textes officiels | Chronique du Journal de Montréal www.diocesemontreal.org |
|||||