Diocèse de Montréal

photos

diocesemontreal.org

accueildonsliensnous joindreenglish

 

 

 

 

 

 

 

histoirearchevêque
biographie homélies textes officiels Journal de Montréal

Présence au monde
organisation
activités
communications

filet

Partager toute l’année

Le 15 décembre 2002

Jeudi, c’était la grande Guignolée. Un événement qui, chaque année, vient nous rappeler que plusieurs d’entre nous ne peuvent subvenir seuls à tous leurs besoins.
Trois organismes, la Société Saint-Vincent de Paul, Moisson Montréal et Jeunesse au Soleil se sont unis pour la réalisation de cette grande activité. Ils ont reçu un appui généreux des médias.

De nombreux autres groupes tiennent aussi des collectes à cette période de l’année. Chacun d’entre eux poursuit des objectifs propres aux besoins d’un quartier et de la clientèle qu’il dessert. Je pense notamment aux Magasins-Partage, où moyennant une contribution volontaire de 10% du coût réel des denrées, les gens peuvent faire leurs provisions selon leurs besoins particuliers et les goûts de leur famille.

Quelles que soient les raisons qui nous poussent à donner, le temps des Fêtes est un moment privilégié pour le faire. Ce temps de folle abondance nous porte plus spontanément vers les personnes qui vivent dans la pauvreté. La plupart des gens se montrent généreux. Ils sont heureux de partager un peu de leur bien-être avec ceux et celles qui sont moins privilégiés.

D’ailleurs, le message de Jésus de Nazareth dont on célèbre la naissance en cette période des Fêtes, nous invite à aller vers les pauvres, les laissés-pour-compte, les démunis. Il nous presse de les aider non seulement durant ce temps de réjouissances, mais aussi durant toute l’année.

Si j’avais un souhait particulier à faire cette année, ce serait que nous fassions notre part pour nos frères et sœurs démunis tout au cours de l’année. Quand la période des fêtes sera passée, quand le spleen de l’hiver sera bien installé. La misère, elle, sera toujours présente.

Dernièrement, les médias faisaient état de statistiques sur la situation de pauvreté que vivent certaines personnes à Montréal. Un quotidien titrait même Montréal, marquée au fer rouge par la pauvreté.

On y rapportait que Montréal a l’un des pires taux de pauvreté au Canada. Il semble même que nous ayons le bilan de santé le plus lamentable. De plus, rappelons-nous les problèmes créés par la rareté des logements, l’insuffisance de logements sociaux. Plusieurs personnes, prises dans la spirale de la pauvreté, n’arrivent pas à s’en sortir sans aide.

De nombreux organismes de la région de Montréal oeuvrent à l’amélioration des conditions de vie des personnes appauvries. Si certains font carrément la lutte à la faim, d’autres font de la formation afin de faciliter l’intégration au marché du travail ou le retour à l’école.

Certaines personnes se regroupent dans les cuisines collectives, d’autres joignent l’équipe du Père Pops afin de venir en aide aux jeunes de la rue ou leur apprennent un métier à la friperie que ce dernier vient d’ouvrir. Des retraités s’impliquent dans les œuvres de l’Accueil Bonneau ou à la Maison du Père. Je souhaiterais que chacun fasse ainsi sa petite part afin que personne ne manque du nécessaire.

Sans ces organismes, un grand nombre de personnes se retrouveraient isolées, presque en danger. Et tous ces organismes ont besoin de notre aide, notre temps et notre argent pour y arriver et cela, toute l’année.

notre Archevêque


Histoire
| Archevêque | Présence au monde | Organisation | Activités | Communications
accueil | dons | liens | nous joindre | english

Biographie | Homélies et allocutions | textes officiels | Chronique du Journal de Montréal

www.diocesemontreal.org
5 mai 2003